MohameD Larbi Ben M'hidi Le preux

MohameD Larbi Ben M'hidi Le preux
Dit MohameD Larbi Ben M'Hidi : Lorsque nous serons libres , il se passera des choses terribles .on oubliera toutes les souffrances de notre peuple pour se disputer les places .Ce sera la lute pour le pouvoir.Nous sommes en pleins guerre et certains y pensent déjà ... oui j'aimerai mourir au combat avant la fin ...
GranD HommagE

# Posted on Sunday, 20 September 2009 at 1:07 AM

Edited on Friday, 09 October 2009 at 10:06 AM

Le DiscOurs D'aLger ...

Le DiscOurs D'aLger ...
Chers frères,
Cuba participe à cette Conférence, d'abord pour faire entendre à elle seule la voix des peuples d'Amérique, mais aussi en sa qualité de pays sous-développé qui, en même temps, construit le socialisme.
Ce n'est pas un hasard s'il est permis à notre représentation d'émettre son opinion parmi les peuples d'Asie et d'Afrique. Une aspiration commune nous unit dans notre marche vers l'avenir: la défaite de l'impérialisme. Un passé commun de lutte contre le même ennemi nous a unis tout au long du chemin.
Cette conférence est une assemblée de peuples en lutte ; cette lutte se développe sur deux fronts également importants et réclame tous nos efforts. La lutte contre l'impérialisme pour rompre les liens coloniaux et néo-coloniaux, qu'elle soit menée avec des armes politiques, des armes réelles ou avec les deux à la fois, n'est pas sans lien avec la lutte contre le retard et la misère ; toutes deux sont des étapes sur une même route menant à la création d'une société nouvelle, à la fois riche et juste.(...)
Chaque fois qu'un pays se détache de l'arbre impérialiste, ce n'est pas seulement une bataille partielle gagnée contre l'ennemi principal, c'est aussi une contribution à son affaiblissement réel et un pas de plus vers la victoire finale.
Il n'est pas de frontière dans cette lutte à mort. Nous ne pouvons rester indifférents devant ce qui se passe ailleurs dans le monde, car toute victoire d'un pays sur l'impérialisme est une victoire pour nous, de même que toute défaite d'une nation est défaite pour nous. La pratique de l'internationalisme prolétarien n'est pas seulement un devoir pour les peuples qui luttent pour un avenir meilleur, c'est aussi une nécessité inéluctable. (...)
Nous devons tirer une conclusion de tout cela: le développement des pays qui s'engagent sur la voie de la libération doit être payé par les pays socialistes. Nous le disons sans aucune intention de chantage ou d'effet spectaculaire, ni en cherchant un moyen facile de nous rapprocher de tous les peuples afro-asiatiques, mais bien parce que c'est notre conviction profonde. Le socialisme ne peut exister si ne s'opère dans les consciences une transformation qui provoque une nouvelle attitude fraternelle à l'égard de l'humanité, aussi bien sur le plan individuel dans la société qui construit ou qui a construit le socialisme que, sur le plan mondial, vis-à-vis de tous les peuples qui souffrent de l'oppression impérialiste.
Nous croyons que c'est dans cet esprit que doit être prise la responsabilité d'aider les pays dépendants et qu'il ne doit plus être question de développer un commerce pour le bénéfice mutuel sur la base de prix truqués aux dépens des pays sous-développés par la loi de la valeur et les rapports internationaux d'échange inégal qu'entraîne cette loi. (... )
Comment peut-on appeler " bénéfice mutuel " la vente à des prix de marché mondial de produits bruts qui coûtent aux pays sous-développés des efforts et des souffrances sans limites et l'achat à des prix de marché mondial de machines produites dans les grandes usines automatisées qui existent aujourd'hui ? (...)
Les pays socialistes ont le devoir moral de liquider leur complicité tacite avec les pays exploiteurs de l'Ouest. Le fait que le commerce est actuellement réduit ne signifie rien. En 1959 Cuba vendait du sucre occasionnellement à un pays du bloc socialiste par l'intermédiaire de courtiers anglais ou d'autres nationalités. (...)
Il n'est pas pour nous d'autre définition du socialisme que l'abolition de l'exploitation de l'homme par l'homme. Tant que cette abolition ne se réalise pas nous restons au stade de la construction de la société et si, au lieu que ce phénomène se produise, la tâche de la suppression de l'exploitation s'arrête, et même recule alors on ne peut plus parler de construction du socialisme.
Toutefois l'ensemble des mesures que nous proposons ne sauraient être prises unilatéralement. Il est entendu que les pays socialistes doivent payer le développement des pays sous-développés. Mais il faut aussi que les forces des pays sous-développés se tendent et prennent fermement la voie de la construction d'une société nouvelle – quels que soient les obstacles – où la machine, instrument de travail, ne soit pas un instrument d'exploitation pour l'homme. On ne peut pas non plus prétendre à la confiance des pays socialistes si l'on joue à garder l'équilibre entre capitalisme et socialisme en essayant d'utiliser les deux forces en compétition pour en tirer des avantages précis: une nouvelle politique de sérieux absolu doit gouverner les rapports entre les deux groupes de sociétés. Nous devons souligner encore que les moyens de production doivent être de préférence aux mains de l'État de façon à ce que les marques de l'exploitation disparaissent peu à peu. (... )
Le néocolonialisme a montré ses griffes au Congo. Ce n'est pas un signe de puissance mais bien de faiblesse; il a dû recourir à la force, son arme extrême, comme argument économique, ce qui engendre des réactions d'opposition d'une grande intensité. Cette pénétration s'exerce aussi dans d'autres pays et sous une forme beaucoup plus subtile qui crée rapidement ce qu'on a appelé la "sudaméricanisation" de ces continents, c'est-à-dire le développement d'une bourgeoisie parasitaire qui n'ajoute rien à la richesse nationale mais qui, au contraire, accumule hors du pays dans les banques capitalistes ses énormes profits malhonnêtes et traite avec l'étranger pour obtenir encore davantage de bénéfices, avec un mépris absolu pour le bien-être de son peuple. (... )
L'aspect de la libération par les armes d'une puissance politique d'oppression doit être abordé suivant les règles de l'internationalisme prolétarien: s'il est absurde de penser qu'un directeur d'entreprise dans un pays socialiste en guerre puisse hésiter à envoyer les tanks qu'il produit sur un front ne pouvant présenter de garanties de paiement, il ne doit pas sembler moins absurde de vouloir vérifier la solvabilité d'un peuple qui lutte pour sa libération ou qui a besoin d'armes pour défendre sa liberté.
Dans nos mondes, les armes ne sauraient être marchandises, elles doivent être livrées absolument gratuitement dans les quantités nécessaires – et possibles – aux peuple qui les demandent pour les utiliser contre l'ennemi commun. C'est dans cet esprit que l'Union soviétique et la République populaire de Chine nous ont accordé leur aide militaire. Nous sommes socialistes, nous constituons une garantie d'utilisation de ces armes, mais nous ne sommes pas les seuls et nous devons tous être traités de la même manière. (... )
Je ne voudrais pas terminer ces mots, ce rappel de principes que vous connaissez tous, sans attirer l'attention de cette assemblée sur le fait que Cuba n'est pas le seul pays d'Amérique latine, tout simplement c'est Cuba qui a la chance de parler aujourd'hui devant vous, je veux rappeler que d'autres peuples versent leur sang pour obtenir le droit que nous avons, et d'ici comme de toutes les conférences et partout où elles ont lieu, nous saluons les peuples héroïques du Vietnam, du Laos, de la Guinée dite portugaise, de l'Afrique du Sud et de la Palestine; à tous les pays exploités qui luttent pour leur émancipation nous devons faire entendre notre voix amie, nous devons tendre la main et offrir nos encouragements aux peuples frères du Venezuela, du Guatemala et de Colombie qui aujourd'hui, les armes à la main, disent définitivement
" non " à l'ennemi impérialiste.
CHE GUEVARA
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# Posted on Tuesday, 15 September 2009 at 11:21 AM

passiOnné

passiOnné
La légende de l'Olympique de Marseille de 1899 à nos jours...
1899. La légende écrit sa préface. Le ballon rond s'installe à Marseille. Le début du XXe siècle est dominé par les clubs parisiens. L'OM se dresse le premier pour stopper cette hégémonie. En 1924, il chamboule, non sans fierté, la hiérarchie en s'imposant 3-2 en finale de la coupe de France, contre le FC Cette.
Son premier trophée national fera vite des petits. Les Olympiens récidivent en 1926 et 1927. La pléiade d'internationaux français qui composent l'effectif phocéen fait des ravages. Rien n'arrête les Alcazar, Allé, Crut, Devaquez, Gallay, et Jean Boyer. 1929 voit d'ailleurs l'OM décrocher le titre de champion de France.
En 1932, le club s'engage dans une nouvelle ère. Celle du professionnalisme. La coupe revient sur la Canebière en 1935 (victoire 3-0 contre Rennes), les lauriers du champion aussi (en 1937) avant qu'un cinquième succès, en 1938, ne vienne placer l'OM en position de recordman de la coupe de France. Statut renforcé en 1943 (4-0 en finale contre Bordeaux).
A l'exception notable d'une nouvelle couronne de champion de France en 1948, l'après-guerre ne sourit d'abord pas aux Marseillais. Malgré la perle noire Larbi Ben Barek. Malgré l'unique Gunnar Andersson et ses 169 buts inscrits sous le maillot blanc.
Le bleu et le blanc se colorent à l'encre triste. A la fin de la saison 1958/59, l'équipe chute en deuxième division. Les « sixties » seront sombres. Le public tourne le dos à son OM. La désaffection est telle qu'à peine 434 spectateurs sont au Stade Vélodrome le 23 avril 1965 pour la réception de Forbach.
L'arrivée aux commandes de Marcel Leclerc marque le début du renouveau. Le volubile président a de l'argent (un peu) et surtout une solide volonté à réussir. Le recrutement Josip Skoblar et Roger Magnusson tire la formation vers les sommets. Le coaching avisé de Mario Zatelli fait le reste. En 1969, Marseille est en liesse. 150 000 personnes attendent les vainqueurs de Bordeaux en finale de la Coupe de France.
Le titre de 1971, le doublé de 1972, le soulier d'or européen pour Skoblar (44 buts en un championnat), le défi lancé à l'Ajax d'Amsterdam. L'OM se couvre de gloire et déchaîne les passions, en étant le seul club à oser concurrencer l'AS Saint-Etienne.
La page Leclerc se tourne difficilement. Les Marseillais ne se signalent plus que par une coupe de France conquise en 1976 contre Lyon. Pis, ils descendent en deuxième division en bout de décennie, et la disparition du club sera même un temps susurrée.
Les dettes se sont accumulées, et la survie ne tient qu'à un fil. Heureusement il est entre de bonnes mains, celles des «Minots». Les jeunes du club sauvent leur OM, et lui font même la courte échelle vers l'élite en 1984.
Un nouvel âge d'or débute alors, à l'arrivée de Bernard Tapie deux ans plus tard. De 1989 à 1993, l'Olympique de Marseille rafle tout sur son passage. Papin, Waddle, Pelé, Francescoli, Stojkovic. Les artistes sont en blanc. Et les supporters rêvent comme jamais. La suprématie est totale (cinq titres de champion, une coupe de France). Aucune miette n'est laissée alors que l'ambition s'appelle désormais Europe.
L'échec de Bari (après l'élimination de l'AC Milan en quarts de finale) face à l'Etoile Rouge de Belgrade ne calme pas ces ardeurs. Le 26 mai 1993, Basile Boli offre la première (et seule) Ligue des Champions à la France d'un coup de tête magistral face au grand Milan.
Treize années se sont depuis écoulées.
Le club a survécu à sa rétrogradation en D2 après l'affaire VA-OM. Une place de dauphin en 1999, deux finales de coupe de l'Uefa en 1999 (contre Parme à Moscou), en 2004 (contre Valence à Göteborg), et deux de coupe de France en 2006 contre Paris et 2007 face à Sochaux sont venus pimenter ses saisons. La légende continue...

champion d'europe !
Il y a eu les finales de Bari (C1 1991), de Moscou (Uefa 1999) et Göteborg (Uefa 2004), mais il y a surtout eu Munich. Le 26 mai 1993, l'OM devenait le premier club français champion d'Europe. Focus sur cet événement.
Elle est là. Belle, majestueuse. Posée sur une table, dans l'alignement du rond central, elle focalise tous les regards et toutes les envies. Elle, c'est la Coupe d'Europe. La seule, celle avec les grandes anses. Celle qui a fait pleurer Boli et tout Marseille en 1991. Celle qui fait encore rêver l'OM deux ans plus tard.
Peut-elle se refuser de nouveau aux Olympiens ? A leur entrée sur la pelouse pour l'échauffement, ils la couvent des yeux, mais aucun ne se risque à la toucher. Trop confiants à Bari, ils l'avaient sans doute brusqué.
Raymond Goethals connaît ces moments-là. Il vit à Munich sa 7e et dernière finale. Elle ne peut être que glorieuse. Comme à son habitude, le stratège belge a peaufiné la tactique dans ses moindres détails. Il a imaginé toutes les parades, tous les scenarii. Papin ou pas Papin. Gullit ou pas Gullit.
Finalement, les deux Milanais ne sont que spectateurs au moment du coup d'envoi. JPP sur le banc, et le Batave dans les tribunes. Ainsi en a décidé Fabio Capello, l'entraîneur de la «meilleure formation du Monde». Sentiment renforcé par ses 10 victoires consécutives dans la compétition jusqu'à cette finale.
Les premières minutes sont nettement en faveur des Italiens. Le public marseillais frôle l'infarctus en de multiples occasions. Rijkaard puis Massaro ratent la cible de la tête alors que les tifosi avaient déjà les bras au ciel. Blessé au genou depuis plusieurs semaines, Basile Boli souffre terriblement. Il se retourne en direction de Goethals pour l'implorer de sortir. Völler a vu la scène. Leader naturel de l'équipe, il s'approche alors de «Base» et lui dit : «Please, stay» (ndlr : S'il te plait, reste). Boli reprend sa place. Le sacre de l'OM tient peut-être à ces deux mots en anglais du buteur allemand.
La pression milanaise reste insupportable jusqu'à la demi-heure de jeu. Van Basten est insaisissable. A la 17e, il pivote et frappe au but. Le ballon est détourné par Barthez au prix d'un réflexe étonnant. Du haut de ses 21 printemps, le jeune portier vient de tenir en échec le triple ballon d'or. Un tournant.
Après un tel démarrage, les Marseillais ne peuvent que s'améliorer. Ils refont surface grâce à une hargne décuplée. Chaque joueur, de l'attaque à la défense, met désormais tout son c½ur à l'ouvrage pour faire déjouer les «Rossoneri». L'organisation se règle pour déboucher sur un mécanisme parfait. Le siège des buts de Barthez laisse place à une bataille du milieu de terrain.
L'orage passé, les Olympiens rangent les parapluies et s'en vont plus volontiers pousser les Milanais à la faute. Abédi Pelé gêne ainsi considérablement Paolo Maldini. Sur un débordement du Ghanéen, ce dernier ne peut éviter le corner. La pendule de l'Olympiastadion indique 20h58. La mi-temps est toute proche. On ne peut rêver meilleur moment.
Pelé frappe le coup de pied de coin au premier poteau. Boli s'élève dans les airs et prolonge du crâne la balle dans les buts. Une tête en or. Rossi, immobile, est battu. Les supporters phocéens hurlent leur joie comme jamais. Incroyable, l'OM l'a fait. Il mène à la pause !

Capello ne perd pas une minute. Il envoie Papin s'échauffer en vue de la seconde mi-temps. Une bordée de sifflets l'accueille quand il remplace Donadoni, à la 55e. Les 25 000 fans marseillais n'ont pas la mémoire courte. Mais ils ne peuvent acclamer celui qui peut causer leur perte, alors que le frisson de la victoire les parcourt depuis le but de Boli.
L'ancienne idole du Vélodrome se retrouve d'ailleurs en bonne position à un quart d'heure de la fin, mais ne cadre pas sa reprise couchée. Un bref soulagement dans une longue période d'inquiétude. Les inconditionnels de l'OM regardent frénétiquement le chronomètre. Les minutes y semblent des heures.
Sur le terrain, la sortie d'Angloma sur blessure n'a pas déséquilibré le collectif. Les coéquipiers de Deschamps ne lâchent pas le morceau. Toutefois, ils ont abandonné toute idée d'inquiéter Rossi. Toutes leurs forces sont maintenant unies dans un même combat : la défense de leur avantage. On gagne trente mètres sur une relance, on grappille quelques secondes sur un coup-franc.

L'attente du coup de sifflet libérateur de Kurt Rothlisberger est interminable. Quand il résonne enfin, la clameur venue du virage blanc est infinie, démentielle. Une explosion à la mesure de l'exploit accompli. L'OM a atteint son nirvana. Il est CHAMPION D'EUROPE !
Sur le rectangle vert, les joueurs sont ivres de bonheur. Di Meco, Sauzée et beaucoup d'autres pleurent comme des gosses. Boli ne verse cette fois pas une larme, et le fait savoir.
Non sans difficulté, Deschamps entraîne progressivement ses partenaires vers le podium. ELLE les attend, parée de rubans bleus et blancs. Sous un tonnerre d'applaudissements, le capitaine pose ses lèvres sur elle avant de la brandir dans le ciel munichois. Le geste est historique. 37 ans que le football français l'attendait... A jamais les Premiers !

grands joueurs
Gardiens, défenseurs, milieux, "inclassables", attaquants. Petit inventaire des figures les plus célèbres de l'Olympique de Marseille depuis sa création...

Dans la famille « gardiens »
Avant même d'être surnommé le « Divin Chauve » par la planète foot, Fabien Barthez avait déjà conquis les c½urs marseillais. Un « Surdoué », champion d'Europe à 21 ans, qui aura eu deux vies brillantes à l'OM (de 1993 à 1995 puis de 2004 à 2006).

Dans la famille « défenseurs »
Athlète hors norme et buteur légendaire de la finale de Munich, Basile Boli a sa place au panthéon olympien, au milieu des élégants Laurent Blanc, Manuel Amoros, Karl-Heinz Förster et Marius Trésor et des intraitables Carlos Mozer et Eric Di Méco.

Dans la famille « milieux »
L'arrivée du chef d'orchestre Alain Giresse en 1986 a symbolisé le renouveau. Celles des précieux Jean Tigana et Didier Deschamps se sont en revanche inscrites dans la logique d'un OM véritable aimant des plus grands joueurs français de l'époque.

Dans la famille « inclassables »
Les dribles dévastateurs de Roger Magnusson et de son héritier Chris Waddle ont ébloui le Vélodrome pendant des années. Une fée s'était sans doute aussi penchée sur le berceau des lumineux Enzo Francescoli et Dragan Stojkovic et de la fusée Abédi Pelé.

Dans la famille « attaquants »
Jean-Pierre Papin. Plus qu'un nom, trois lettres, J.P.P, si souvent scandées par le public marseillais. L'Olympien du siècle, le chasseur de buts par excellence, l'auteur de volées impossibles, l'atout numéro un de l'OM version Tapie.
Josip Skoblar avait le même profil. Impitoyable, doté d'une efficacité absolue, diabolique. Ses 44 buts marqués en 36 matches (en 1971) l'ont inscrit dans la légende du foot européen.
Plus éloignés dans le temps, les exploits de Gunnar Andersson de 1950 à 1958 lui valent le titre de canonniers le plus prolifique de l'histoire du club.

L'om c'est :
plus que des joueurs,une équipe
plus qu'un stade,un velodrome
plus que des supporters,un peuple
plus qu'une passion,une religion
plus qu'un maillot, une seconde peau
c'est sa l'om

Une passion Ma passion

# Posted on Saturday, 29 August 2009 at 8:59 PM

La haine !

La haine !
Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! - Et ne m'objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas...
- Ecoutez bien ceci :

Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l'oreille au plus mystérieux
De vos amis de coeur, ou, si vous l'aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu ;
Ce mot que vous croyez que l'on n'a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre,
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre !
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin.
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
- Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle !
- Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera.
Il suit le quai, franchit la place, et caetera,
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez l'individu dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive, et, railleur, regardant l'homme en face,
Dit : - Me voilà ! je sors de la bouche d'un tel.

- Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Victor Hugo.
Recueil: Toute la lyre

# Posted on Wednesday, 15 July 2009 at 8:45 PM

Edited on Tuesday, 25 August 2009 at 9:36 PM

castro un ami FIDEL a l'algerie ...

castro un ami FIDEL a l'algerie ...
photos du haut :

Fidel Castro en compagnie du président algérien Houari Boumediene au sud algérien et Fidel qui n'arrive pas à bien se tenir sur le chameau ... très belle photo !

photos du bas :
Castro et Boumediene lors de la Conférence du mouvement des non-alignés à Alger en 1973 , Fidel vice président du mouvement en1973 .

# Posted on Saturday, 20 June 2009 at 7:20 PM